L'actualité immobilière de l'agence Morere
30 août

Le marché immobilier se porte bien pour l’achat d’une maison en vente à Antibes !

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Après une année chargée en scrutins électoraux, comment se porte l’immobilier à Antibes ou ailleurs ? Faisons le point pour vous permettre de savoir à quoi vous en tenir et d’acheter une maison à Antibes dans de bonnes conditions.

Les années d’élection présidentielle ont-elles une influence bénéfique sur le moral des Français ? Difficile à dire, toujours est-il qu’en mai 2017 (élection d’Emmanuel Macron), l’indicateur de confiance des ménages a retrouvé son plus haut niveau depuis août 2007 (été de l’élection de Nicolas Sarkozy). Le nombre de transactions et le niveau des prix sont, eux aussi, alignés à la hausse.

Des chiffres de vente record
En volume, le cap des 900 000 ventes annuelles a été franchi en juin. Selon la Fnaim, c’est un chiffre sans précédent qui se traduit par une progression de 9,9% sur douze mois. Le record doit être relativisé cependant, car, depuis 2000, le parc immobilier s’est accru de 20%. De leur côté, les ventes n’ont progressé que de 13%. Pour égaler la rotation maximale observée l’année du millénaire, il aurait fallu parvenir à 950 000 transactions. Autre ombre au brillant tableau, le chiffre synthétique dissimule des disparités régionales. Certes, les deux tiers des départements ont connu des progressions des ventes supérieures à 10%. Mais près de la moitié des transactions (46%) se sont concentrées sur vingt départements.

Prix : une moyenne de 4% souvent dépassée
La hausse des prix s’est confirmée, voire amplifiée. En juin, elle atteint un niveau de 4% sur douze mois. Le prix des appartements a augmenté de 4,4%, et celui des maisons, de 3,4%. Mais là encore, tout le monde ne se retrouvera pas dans ce constat. Antibes connait une augmentation de 0,8%. Limoges, Clermont-Ferrand, Dijon, Saint-Étienne ou Le Havre voient, au contraire, leurs prix baisser, de 1 à 3%. Tandis que Marseille, Lyon, Lille ou Paris explosent la moyenne, avec des hausses comprises entre 4,8 et 5,9%. Le record en la matière est détenu par Bordeaux : 7,1%. Ces hausses de prix impactent le pouvoir d’achat immobilier des particuliers. Ces derniers ont perdu 1,7 m² au premier semestre. Mais sur douze mois, ils restent gagnants d’1,5 mètre carré.

C.V. / Bazikpress © mariesacha

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